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Structure du marché en trading : comment l’analyser ?

Beaucoup de traders passent des mois à chercher le setup parfait, l’indicateur miracle ou la configuration idéale, sans jamais comprendre pourquoi le marché se comporte comme il le fait. Résultat : des prises de position aléatoires, un compte qui stagne, et une frustration qui s’accumule.

La réponse à ce problème tient en trois mots : la structure de marché.

La structure de marché, c’est la carte du terrain sur laquelle tu évolues en tant que trader. Elle te permet de comprendre dans quelle direction le marché est orienté, où se trouvent les zones de force et de faiblesse, et surtout comment construire un biais directionnel solide avant même d’envisager une entrée en position.

Sans cette lecture, tu trades à l’aveugle. Avec elle, chaque décision s’inscrit dans une logique claire et cohérente.

Dans cet article, on va couvrir l’essentiel : comment identifier une structure de marché, pourquoi elle est difficile à lire, et comment je l’intègre concrètement dans ma méthode de trading pour construire des scénarios à haute probabilité.

Pourquoi la structure de marché n’est pas linéaire ?

En regardant n’importe quel graphique financier, que ce soit sur le forex, les indices ou les matières premières, le constat est immédiat : le prix ne monte pas en ligne droite. Il impulse, il corrige, il range, il repart. C’est cette mécanique qui constitue la structure de marché, et comprendre pourquoi elle fonctionne ainsi est la base de tout.

Il existe quelques exceptions, notamment lors d’annonces économiques majeures ou de crises financières, où la volatilité est telle que l’offre ou la demande connaissent des variations extrêmes. Mais dans la grande majorité des cas, le prix monte après une baisse et baisse après une hausse. Cette réalité s’explique par deux mécanismes fondamentaux.

Le volume énorme de transactions sur les marchés

Les marchés financiers concentrent des milliers d’acteurs aux profils radicalement différents. Banques centrales, fonds institutionnels, hedge funds, traders particuliers. Il est structurellement impossible qu’ils partagent tous le même biais au même moment, et c’est précisément ce qui génère la non-linéarité du prix.

À cela s’ajoute le caractère irrégulier des flux. Le marché n’est pas un flux constant et homogène, les ordres arrivent par paquets, à des moments imprévisibles, avec des tailles qui varient considérablement. Ces déséquilibres ponctuels entre l’offre et la demande se traduisent directement par des mouvements discontinus sur le graphique.

Le mécanisme offre/demande du carnet d’ordres

C’est là que ça devient concret. Le carnet d’ordres répartit les ordres entre acheteurs et vendeurs de façon à faire concorder les prix pour que les deux parties d’une transaction soient satisfaites. Il se compose d’une colonne d’ordres vendeurs, d’une colonne d’ordres acheteurs, et d’une colonne de prix.

Carnet d'ordres

En regardant le carnet d’ordres, on peut identifier la zone de confrontation autour de 2491.4, où le bid et l’ask se rejoignent.

Côté acheteurs (bid), on a 1554 contrats à 2491.3, 1378 à 2491.2, 783 à 2491.1 et 1542 à 2491.0. Côté vendeurs (ask), on trouve 841 contrats à 2491.5, 2487 à 2491.6 et 1345 à 2491.7.

Comme on peut le voir sur l’illustration ci-dessus, au niveau de prix autour de 2491.4 coexistent des ordres acheteurs (par exemple 1554 contrats à 2491.3) et vendeurs (841 contrats à 2491.5). Après répartition, l’offre vendeuse immédiate à 2491.5 est bien inférieure à la demande accumulée en dessous. Il manque de liquidité vendeuse pour satisfaire tous les acheteurs, ce qui force le prix à monter pour aller la chercher, vers 2491.6 (2487 contrats) puis 2491.7 (1345 contrats). Le marché est donc en perpétuelle quête de liquidités, et c’est ce mouvement constant qui crée la structure non linéaire que l’on observe sur les graphiques.

Comment identifier la structure de marché en trading ? 

On rentre dans le vif du sujet. Pour rendre les concepts les plus clairs possible, on va d’abord passer par des modèles schématiques avant d’aller les confronter aux graphiques réels. Parce qu’un concept qui paraît simple sur un schéma l’est beaucoup moins quand on est face au marché.

HL (Higher Low), HH (Higher High), LH (Lower High) et LL (Lower Low)

Avant d’aller plus loin, il est important de bien maîtriser les quatre notions de base qui constituent la lecture de toute structure de marché.

En tendance haussière, on retrouve deux types de points clés : le Higher High (HH), qui est un sommet plus haut que le précédent, et le Higher Low (HL), qui est un creux plus haut que le précédent. C’est la succession de ces deux éléments qui définit une tendance haussière valide.

En tendance baissière, c’est l’inverse. Le Lower High (LH) est un sommet plus bas que le précédent, et le Lower Low (LL) est un creux plus bas que le précédent. Leur enchaînement confirme une tendance baissière.

Higher High, Higher Low, Lower High, Lower Low

Ces quatre notions sont la base absolue de la lecture de structure.

Tendance haussière & Tendance baissière

Il existe deux types de tendance. La tendance haussière est définie par des sommets de plus en plus hauts (Higher High) et des creux de plus en plus hauts (Higher Low).

Tendance haussière et baissière trading

La tendance baissière est quant à elle définie par des sommets de plus en plus bas (Lower High) et des creux de plus en plus bas (Lower Low).

Ce qui vient d’être décrit, c’est la structure brute du marché. Et ce genre de structure peut tenir plusieurs mois, voire plusieurs années sur certaines paires de devises. Jusque là, rien de compliqué.

Mais que se passe-t-il réellement entre un High et un Low ? Sur les schémas, le prix semble se déplacer de manière linéaire d’un point à l’autre. La réalité est bien différente, et c’est précisément ce qu’on va voir maintenant.

Complex Pullback & Complex Throwback

En tendance haussière, tout ce qui se passe entre un Low et un High s’appelle un Complex Pullback (CP). C’est l’ensemble du mouvement interne qui précède la cassure d’un nouveau High.

Complex Pullback, Complex Throwback

En tendance baissière, c’est exactement le même principe mais dans l’autre sens. On parle alors de Complex Throwback (CT), qui représente tout ce qui se passe entre un High et un Low avant la cassure d’un nouveau Low.

Ces phases peuvent être très simples comme extrêmement complexes selon les conditions de marché. Une fois ce concept intégré, il devient rapidement intuitif à l’analyse car la règle qui le définit est simple : tant que le dernier High ou le dernier Low n’est pas cassé, on est en Complex Pullback ou en Complex Throwback.

Les BOS (Break of Structure)

Un BOS, ou Break of Structure, correspond tout simplement à une continuation de tendance. C’est la confirmation que le marché poursuit sa direction par la cassure d’un point clé.

Il n’existe que deux cas de figure :

  • En tendance haussière, un BOS est validé quand le dernier High est cassé sans que le dernier Low ne le soit.
  • En tendance baissière, un BOS est validé quand le dernier Low est cassé sans que le dernier High ne le soit.
Break of Structure Trading

Tant qu’aucun BOS ne se produit, le prix reste en Complex Pullback ou en Complex Throwback. Dès qu’un High ou un Low est cassé, le Complex est terminé et la structure continue dans sa direction.

Sur les schémas c’est limpide, et c’est voulu. Ces modèles servent uniquement à poser les bases, la réalité sur les marchés est bien plus complexe et on y reviendra.

Les ChoCh (Cassure de structure)

Le ChoCh, ou Change of Character, est l’opposé du BOS. Là où le BOS confirme la continuation d’une tendance, le ChoCh l’invalide et amorce un changement de direction.

Là encore, deux cas de figure seulement :

  • En tendance haussière, un ChoCh se produit quand le dernier Low est cassé sans que le dernier High ne le soit. 
  • En tendance baissière, un ChoCh se produit quand le dernier High est cassé sans que le dernier Low ne le soit.
ChoCh Trading

C’est à ce moment précis que la structure bascule, de haussière à baissière ou de baissière à haussière. Le ChoCh est donc le signal que le marché change de camp, et non plus qu’il continue dans sa direction initiale.

Place à la pratique. On va maintenant appliquer tous les concepts vus jusqu’ici directement sur les marchés financiers pour voir à quel point ces modèles se retrouvent dans la réalité.

Sur l’illustration ci-dessous, on peut identifier l’ensemble des éléments abordés : la tendance, les BOS, les ChoCh, ainsi que les Complex Pullback et Throwback. C’est ce genre de lecture qui permet de construire un biais directionnel solide avant d’envisager la moindre entrée en position.

Exemple de structure de marché en trading

Place à la pratique. On va maintenant appliquer tous les concepts vus jusqu’ici directement sur les marchés financiers pour voir à quel point ces modèles se retrouvent dans la réalité.

Sur l’illustration ci-dessous, on peut identifier l’ensemble des éléments abordés : la tendance, les BOS, les ChoCh, ainsi que les Complex Pullback et Throwback. C’est ce genre de lecture qui permet de construire un biais directionnel solide avant d’envisager la moindre entrée en position.

Structure de marché exemple

Pourquoi la structure de marché est compliquée à analyser ?

Sur les schémas, la structure de marché paraît d’une simplicité déconcertante. Des HH, des HL, des BOS, des ChoCh. En théorie tout semble logique et lisible. Mais cette simplicité est une illusion.

Dans la réalité, les facteurs qui influencent une continuation ou une cassure de structure sont nombreux et doivent être lus ensemble pour avoir du sens. C’est précisément ce qu’on va aborder maintenant.

La fractalité des marchés financiers

Une grande difficulté dans l’identification de la structure de marché réside dans le caractère fractal des marchés financiers. Le marché est actif chaque seconde lorsqu’il est ouvert, ce qui implique qu’il est possible de l’analyser via différentes temporalités. Un chandelier japonais peut contenir 1 mois, 1 semaine, 1 jour, 1 heure, 1 minute ou encore 1 seconde d’activité du carnet d’ordres.

La notion de rapport de forces entre les unités de temps est simple à comprendre : plus l’unité de temps est haute, plus la tendance qui s’y trouve est forte par rapport aux timeframes inférieures. Lorsqu’on passe d’un graphique daily à un graphique en 1h, il y a 24 fois plus de bougies à analyser. En M15, c’est 96 fois plus.

Fractalité du marché

Il existe donc plusieurs tendances simultanées, chacune associée à une timeframe. La complexité est de les imbriquer correctement pour leur donner un sens cohérent. Une Higher Time Frame peut indiquer une tendance haussière claire, tandis que la structure H1 indique une tendance baissière. Ces deux lectures sont vraies en même temps, et c’est là toute la difficulté.

La lecture de la liquidité

La lecture de la liquidité est la difficulté principale liée à l’identification de la structure de marché en trading. Présente à n’importe quel moment sur plusieurs niveaux de prix, elle peut créer des changements de direction drastiques et ignorer complètement les stratégies mécaniques de BOS, ChoCh, etc.

On pourrait parler d’inducement ou de pièges, qui représentent en réalité des pools de liquidité capables d’apporter la contrepartie nécessaire à un gros acheteur ou à un gros vendeur pour qu’il puisse entrer en position. Si l’on prend l’exemple d’une tendance haussière qui ne trouve plus assez de contrepartie vendeuse pour se poursuivre, un manque se crée. Et si le composite man manque de contrepartie, il va aller chercher cette pression vendeuse coûte que coûte pour financer un mouvement sans trop fort décalage de prix.

Inducement trading

C’est une des raisons pour lesquelles la structure de marché n’est absolument pas une science mécanique. Il faut prendre en compte le contexte qui l’entoure, les points d’intérêt autour de certains niveaux de prix, qui peuvent augmenter ou diminuer les probabilités d’une tendance à continuer.

Exemple inducement trading

Comme on peut le voir sur l’exemple ci-dessus issu d’un vrai graphique financier, ce phénomène de liquidité pousse le prix vers le bas en allant récupérer le dernier Low, incitant de nombreux vendeurs à entrer en position et déclenchant les stops de beaucoup d’acheteurs, avant de permettre au prix de s’envoler.

Les événements macro-économiques et géopolitiques

Les événements macro-économiques et géopolitiques sont à la base de ce qu’on appelle des « re-pricing ». Les marchés financiers sont fondamentalement dirigés par les chiffres économiques d’un pays et la force d’une monnaie. Les marchés du Forex sont donc les plus réactifs à ce type de situations.

Ces annonces sont extrêmement fréquentes et reviennent à intervalles réguliers. Les algorithmes à haute fréquence et les grandes banques et fonds d’investissement cherchent donc à la milliseconde où l’information est rendue publique à réajuster leur exposition et leur risque, afin de se repositionner sur un niveau de prix cohérent avec les nouvelles données économiques. On voit alors se former sur le graphique une bougie très peu proportionnel au mouvement précédent qui vient des dizaines de points d’intérêts de la précédente structure. 

Exemple bougies annonces économiques

La structure de marché peut devenir obsolète en une fraction de seconde lors d’une annonce économique majeure, car tous les acteurs du marché ont les yeux rivés sur les chiffres qui viennent de sortir. À l’approche de ces publications, la structure court terme n’a plus aucun sens et la tendance à moyen terme peut être impactée. C’est pourquoi, et particulièrement si vous faites du scalping, il est indispensable de recalculer son biais après chaque annonce économique majeure.

Mes conseils pour identifier la structure de marché en trading

Après avoir vu ce qui rend la structure de marché complexe à analyser, voici les éléments concrets qui permettent d’augmenter les probabilités de l’identifier correctement. Ce ne sont pas des règles figées, ce sont des observations issues de ma propre expérience sur les marchés.

Garder un oeil sur le biais macro-économique

Lorsque l’on trade sur des unités de temps correspondant à un trading en swing/intraweek comme je le fais, garder un oeil sur l’aspect fondamental et le biais macro-économique est essentiel. C’est souvent ces derniers qui m’incitent à acheter une monnaie ou à en vendre une autre. Les données fondamentales que vous allez pouvoir retrouver représentent une première idée de la tendance que peut renfermer un actif. 

Par exemple, une situation dans laquelle un conflit armé a lieu dans le golfe persique risque de faire grandement augmenter le prix du pétrole. Cet événement nous donne une information claire : le dollar canadien pourrait voir sa valeur augmenter, étant un des plus grands exportateurs de pétrole du monde. La demande de pétrole canadien augmenterait et les conversions en monnaies européennes, américaines ou autres en dollar canadien favoriserait une hausse de la monnaie canadienne. Ce genre d’information nous inciterait à voir un CAD qui s’apprécie face aux autres monnaies et particulièrement à des monnaies comme le dollar néo-zélandais qui ont du mal à performer dans des situations géopolitiques trop chaudes. 

Biais NZDCAD

Voila typiquement un exemple de lecture économique qui nous permettrait d’avoir un temps d’avance sur la structure de marché, en comprenant qu’il y a de grandes chances que le dollar canadien augmente à moyen-long terme. L’identification de la tendance est faite avant même d’ouvrir le graphique. 

Identifier les retracements valides et invalides

Une question revient souvent : pourquoi ne pas considérer chaque High comme un High valide ou chaque Low comme un Low valide ?

Mon système repose sur des règles personnelles testées sur la donnée. L’une d’elles stipule qu’un High ou un Low doit avoir retracé au minimum 40% du dernier mouvement précédent pour être considéré comme valide. Si ce seuil n’est pas atteint, j’analyse le point de manière plus précise pour décider s’il mérite d’être pris en compte ou non.

Structure Low Valide, Structure Low Invalide

Se fixer ce type de règle permet d’éviter d’identifier des structures qui ne protègent aucun ordre et qui mènent directement à des pertes. Les 40% sont issus de mes propres observations, ce n’est pas un chiffre universel. Certains préféreront 35%, d’autres 30%. L’important est de tester, de prendre des notes et de trouver ce qui fonctionne dans son propre plan de trading. Ce que je présente ici n’est qu’une piste.

Repérer une inefficience du prix

Une zone d’inefficience du prix, dans ma méthode, c’est la zone dans laquelle les derniers blocs inverses à la structure ne se sont pas rencontrés. Concrètement, la connexion entre les ordres du premier mouvement et ceux du deuxième mouvement n’a pas eu lieu. Le marché est donc inefficient à ce niveau de prix. 

Ce concept est particulièrement utile dans l’identification de la structure de marché car il permet de distinguer les vrais Low et High des faux. Lorsqu’une zone d’inefficience est présente sous un Low, ce dernier n’a pas réellement de valeur structurelle. Le prix va naturellement revenir combler cette zone avant de reprendre sa direction. Beaucoup de traders auraient vu un changement de structure à ce moment là, alors qu’il s’agit simplement du prix qui récupère cette liquidité manquante.

Inefficience trading

En intégrant la lecture des zones d’inefficience à l’analyse de structure, on augmente considérablement les probabilités d’identifier correctement la tendance et d’éviter de se faire piéger par de faux signaux.

Ma méthode : La structure de marché en bloc

Personnellement, plutôt que d’analyser la structure avec des points et des lignes comme la majorité des traders, je préfère l’identifier grâce à des blocs qui représentent le flux de capitaux sur un actif donné. Par expérience, cette visualisation m’a ouvert bien plus de possibilités que l’identification classique. Voici les bases de cette approche.

Les bloc haussiers

Un bloc haussier est simplement un mouvement haussier segmenté dans une structure de marché. Dans ma méthode, ce sont les blocs haussiers qui apparaissent en tendance baissière qui m’intéressent particulièrement. C’est dans ces zones que les institutions financières prennent leurs profits sur leurs positions vendeuses ou ouvrent de nouvelles positions.

Concrètement, lorsque le prix retrace à la hausse dans une tendance baissière, il crée un bloc haussier. Ce bloc devient une zone d’intérêt sur laquelle le prix a de fortes probabilités de réagir lorsqu’il y revient. C’est à ce moment précis, et pas avant, que je commence à m’intéresser au prix.

Blocs haussier structure trading

Comme on peut le voir sur le schéma ci-dessus, la tendance est baissière et les blocs haussiers sont visibles et annotés en vert. À chaque mouvement de prix, les blocs haussiers viennent se superposer, ils reviennent se combler, se fermer. C’est une logique tout à fait cohérente avec les notions liées au composite man popularisées par Wyckoff.

Les blocs baissiers

Un bloc baissier est simplement un mouvement baissier segmenté dans une structure de marché. Dans ma méthode, ce sont les blocs baissiers qui apparaissent en tendance haussière qui m’intéressent particulièrement. C’est dans ces zones que les institutions financières prennent leurs profits sur leurs positions acheteuses ou ouvrent de nouvelles positions.

Concrètement, lorsque le prix retrace à la baisse dans une tendance haussière, il crée un bloc baissier. Ce bloc devient une zone d’intérêt sur laquelle le prix a de fortes probabilités de réagir lorsqu’il y revient. C’est à ce moment précis, et pas avant, que je commence à m’intéresser au prix.

Blocs baissier structure trading

Comme on peut le voir sur le schéma ci-dessus, la tendance est haussière et les blocs baissiers sont visibles et annotés en rouge. À chaque mouvement de prix, les blocs baissiers viennent se superposer, ils reviennent se combler, se fermer. 

Image de Evan Poirier
Evan Poirier

Trader depuis 2017, j'ai construit ma méthode à travers des années de tests, d'échecs et d'analyse de données. Après avoir généré plus de 500 000€ sur les marchés grâce au Block Trading, j'ai créé Trading Education pour partager une approche sérieuse et transparente du trading, loin des discours de façade qui polluent le secteur.

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